défilé du 14 juillet 2015

Suivez le Défilé

14 juillet 2015

10h40'00"

OUVERTURE
DU DÉFILÉ AÉRIEN

Patrouille de France

Porteuse de valeurs fédératrices, la Patrouille de France, ou « grande Dame », représente l’excellence des ailes françaises. Depuis plus de 60 ans, ses pilotes ont fait rêver des générations de spectateurs. Elle est à l’image de tous les aviateurs qui sont en permanence engagés dans leurs missions de protection de l’espace aérien français et de défense des intérêts vitaux de la Nation ou en opérations extérieures. D’ailleurs, les pilotes et les mécaniciens proviennent des unités de combat de l’armée de l’air et ont vocation à y retourner.

Depuis sa création, la PAF fonctionne selon un triptyque immuable : un avion, un pilote, un mécanicien. Au sein de cette petite unité, tout est mis en œuvre pour que les pilotes se concentrent au maximum sur leurs actions de pilotage.

12

Alphajets !

 

Afin de mettre en avant l’Ordre National de la Libération, une figure unique sera effectuée. La Croix de Lorraine sera mise à l’honneur grâce à une formation spéciale composée non pas de 9 mais de 12 Alphajet !

10h40'40"

1 C135

GRV 2/91 «Bretagne»

4 Rafale C

EC 2/30 «Normandie-Niémen»

4 mirage 2000 C/B

EC 2/5 «Île-de-France»

FORCES AÉRIENNES FRANÇAISES LIBRES

(FAFL)

En cette année célébrant le 70e anniversaire de la Libération de la France, le second bloc aérien illustre les Forces françaises libres (FAFL). Trois des plus illustres escadrons de l’armée de l’air sont mis à l’honneur : le groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne », le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et l’escadron de chasse 2/5 « Île-de-France ». Ces unités opérationnelles évoluent respectivement sur avions ravitailleurs C135, Rafale C et Mirage 2000 C/B, réalisant des missions de ravitaillement en vol, de reconnaissance, d’attaque au sol, de défense aérienne et de formation. Au quotidien, elles œuvrent à la protection de l’espace aérien français et sont aussi engagées sur les principaux théâtres d’opérations extérieures.

René Mouchotte

Compagnon de la Libération

 

René Mouchotte est une figure légendaire des FAFL. Affecté au groupe de chasse « Île-de-France » fin 1941, il devient, en février 1942, commandant de l’escadrille « Versailles ». Promu capitaine, Mouchotte effectue sa première sortie avec son nouveau groupe le 12 avril 1942. Le 14 juillet suivant, le général de Gaulle lui remet la Croix de Guerre avec palme. Le 27 août 1943, il est abattu en vol au-dessus de la Manche lors de sa 141e mission. Il venait d’avoir 29 ans.

10h42'40"

1 C135

GRV 2/91 «Bretagne»

3 Rafale B

EC 1/91 «Gascogne»

3 mirage 2000 N

EC 2/4 «La Fayette»

FORCES AÉRIENNES stratégiques

(FAS)

Le troisième bloc aérien représente les forces aériennes stratégiques (FAS). Permanentes et réactives, ces dernières sont le bras armé dans les airs de la dissuasion nucléaire. Leur mission principale consiste donc à protéger la France contre toute agression visant ses intérêts vitaux, aux côtés de la force océanique stratégique. Cette mission nécessite des moyens dédiés : C135, Mirage 2000N, Rafale (soit une soixantaine d’aéronefs). Polyvalentes, les FAS réalisent aussi, sans jamais rompre avec leur mission première, des missions conventionnelles en métropole, ainsi que sur tous les théâtres d’opérations.

50

Cela fait un peu plus de 50 ans que les forces aériennes stratégiques (FAS) assurent de façon ininterrompue la dissuasion nucléaire. Cette mission structurante pour l’armée de l’air garantit l’autonomie de décision et de liberté d’action des autorités nationales. En permanence. Les modes d’action et de montée en puissance des FAS constituent un atout majeur pour veiller aux intérêts vitaux de la Nation.

 

10h44'00"

4 Mirage 2000 D

3e escadre de chasse

PROJECTION DE PUISSANCE

La projection de puissance repose sur l’emploi de systèmes de forces appropriés sans déploiement de troupes au sol. Représentés par 4 Mirage 2000D de la 3e escadre de chasse basée à Nancy, ce quatrième volet met à l’honneur les aviateurs engagés en opérations extérieures. Dès les premières heures d’un conflit, l’armée de l’air est apte à déployer des moyens d’intervention immédiate et d’entrée en premier. Elle est ensuite en mesure d’inscrire son action dans la durée, grâce à des vecteurs dédiés au renseignement, à la projection ou au soutien des forces armées. À l’heure actuelle, les équipages de l’armée de l’air participent aux opérations Barkhane, Sangaris et Chammal menées en Afrique et au Levant.

Au cœur de l’action

Capitaine F.,
pilote de Rafale escadron de chasse 1/7 « Provence »


« En mars 2015, lors d’un déploiement à N’Djaména, j’ai pu réaliser des missions pour les opérations Barkhane et Sangaris. Nous réalisions surtout de l’appui aérien rapproché et des vols de reconnaissance. Notre zone de responsabilité couvrait la République centrafricaine, ainsi que le fuseau Est de la zone bande sahélo-saharienne, tandis que les Mirage 2000D opéraient à l’Ouest. »

 

10h44'40"

1 E3F

EDCA 36 « Berry »

3 Mirage 2000 RDY

EC 1/2 « Cigogne »

PROTECTION

Ce cinquième bloc aérien défilant illustre la mission de protection du ciel. 24h/24 et 7j/7, les aviateurs sont sur le pont pour assurer la posture permanente de sûreté aérienne (PPS). Pour des événements sensibles (14 juillet, sommets internationaux, coupe du monde…), sur demande du Premier ministre, l’armée de l’air active un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) avec plusieurs centaines d’aviateurs mobilisés sur le terrain pour intervenir en quelques minutes en cas de menace potentielle. Cette mission garantit la souveraineté de l’espace aérien national et permet de diffuser l’alerte en cas de danger spatial ou aérien. Elle se traduit par le triptyque détection – évaluation – intervention.

La PPS en 2014 :

108 sorties

38 pertes de contact radio

3 assistances en vol

17 survols de sites

109 sorties

25 missions d’interception

84 missions de surveillance

10h45'20"

2 Alphajet

ETO 1/8

1 Alphajet (Belgique)

ETO 2/8

FORMATION ET ENTRAÎNEMENT

(Coopérations multinationales)

Garante d’une armée de l’air moderne, la formation de l’aviateur est résolument ouverte sur le monde extérieur. Ce sixième bloc représente l’innovation déployée et les compétences acquises capitalisées au sein de pôles d’expertise, l’école de transition opérationnelle (ETO)/8e WING et l’école de l’aviation de chasse (EAC).

Toutes deux équipées d’Alphajet, elles sont en charge de l’instruction des équipages de combat, non seulement des armées de l’air française et belge. L’ETO/8e WING, implantée sur la base aérienne 120 de Cazaux, forme environ 80 stagiaires par an. Sur la base aérienne 705 de Tours, l’EAC a pour mission principale de former les élèves pilotes de chasse et navigateurs officiers systèmes d’armes « chasse ». Elle accueille également les pilotes belges depuis 2004.

 

Cognac 2016

Le projet « Cognac 2016 » s’articule autour de deux volets complémentaires et innovants : un équipement de formation du pilote de chasse renouvelé et modernisé, et un entraînement évoluant vers un modèle différencié et mutualisé. Structurant pour l’armée de l’air de demain, ce projet devrait être développé sur la base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard.

10h47'20"

1 Atlas 400M

ET 1/61 « Touraine »

1 C130

ET 2/61 « Franche Comté »

1 C130 (Espagnol)

1 C160

CIET 340

1 CN295 (Espagnol)

1 CN 235

ET 1/62 « Vercors »

PROJECTION DE FORCES

La projection de force est présentée dans ce bloc par l’ensemble des avions de transport équipant l’armée de l’air (C160, Casa, C130). À sa tête, l’A400M Atlas qui représente une nouvelle génération. Cet avion de transport tactique à allonge stratégique est régulièrement mis à contribution lors des opérations Barkhane et Chammal.

L’Atlas équipe aujourd’hui l’escadron de transport 1/61 « Touraine », officiellement réactivé à la rentrée 2014 sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy. Sa capacité logistique initiale a d’ailleurs été déclarée au profit de l’EATC (European Air Transport Command). Du 1er au 3 octobre 2014, l’Atlas a ainsi pu fouler pour la première fois les terrains de la bande sahélo-saharienne pour ravitailler les troupes situées à Niamey, N’Djamena et Ouagadougou. Une mission de 3 jours qui aurait, en C160 Transall, nécessité une semaine avec une charge offerte moindre.

 

1Un commandement du transport aérien européen. À ce jour, la flotte de l’EATC (European Air Transport Command) regroupe des avions de transport tactique (C-130, C-160, A400M) et stratégique (A310, KDC10). L’EATC garantit le choix de l’aéronef le plus adapté aux besoins et à la spécificité de la mission. De plus, il permet de renforcer l’interopérabilité entre les pays membres (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et plus récemment l’Italie).

 

10h49'30"

1 A340

ET 3/60 « Estérel »

TRANSPORT

STRATÉGIQUE

Grâce à ses avions de transport tactiques et stratégiques, l’armée de l’air est un acteur incontournable de la projection des forces. Son credo : réactivité et adaptabilité. L’entraînement et le professionnalisme des aviateurs ont permis aux armées d’effectuer des acheminements de fret humanitaire auprès de populations en situation de grave péril. En août 2014 par exemple, un Airbus A340 a projeté 20 tonnes de matériel de secours pour apporter un soutien humanitaire aux populations civiles déplacées au Kurdistan irakien. Plus récemment, en avril 2015, c’est au profit des victimes du tremblement de terre au Népal que l’armée de l’air a déployé l’aide d’urgence française.

Prochainement remplacé par l’Airbus A330 MRTT Phénix, l’A340 de l’escadron de transport « Estérel » clôture le défilé des avions de l’armée de l’air.

            unité atypique

L’escadron de transport « Esterel » est l’une des unités réactives de l’État français, projetable rapidement et loin. À l’instar d’une compagnie aérienne, il est doté d’une flotte de trois A310 et deux A340 qui ne portent aucun signe distinctif pouvant évoquer le monde militaire. Sur les flancs de ces avions blancs aux liserés bleus et rouges, les mots « République Française ». Cette unité est un escadron opérationnel au personnel réactif et aguerri, qui se rend régulièrement aux quatre coins du monde.

 

1

11h22'00"

1 Caracal

EH 1/67 « Pyrénées »

1 Puma

EH 1/67 « Pyrénées »

1 Fennec

EH 3/67 « Parisis »

ENGAGEMENT BSS-RCA

Sangaris pour la République centrafricaine, Barkhane dans la bande sahélo-saharienne, Chammal en Jordanie. L’armée de l’air participe conjointement à trois opérations extérieures. Si la première est destinée à éviter une catastrophe humanitaire, les deux autres s’inscrivent dans la stratégie militaire française globale de lutte contre les groupes armés terroristes.

Pour ouvrir le défilé aérien des hélicoptères, un Puma, un Caracal et un Fennec défileront pour illustrer l’engagement des voilures tournantes dans ces régions du monde.

 

4opérations

pour le Caracal

Pamir, Harmattan, Barkhane, Sangaris… Autant d’opérations dans lesquelles l’hélicoptère Caracal a été engagé depuis 2006, date de sa mise en service. Au fil des opérations, l’appareil se révèle être une redoutable machine de guerre. Optimisé pour la mission de recherche et sauvetage au combat (ou CSAR - Combat Search and Rescue), il montre sa polyvalence sur toutes les opérations récentes. Cet hélicoptère est également employé dans le cadre des missions forces spéciales.

 

11h22'00"

1 Super Puma

EH 1/44 « Solenzara »

1 Caracal

EH 1/67 « Pyrénées »

1 Fennec

EH 5/67 « Alpilles »

 SOUTIEN À LA POPULATION

 

Caracal, Super Puma, Fennec : le défilé de ces trois hélicoptères illustrera la mission de soutien à la population. Tout au long de l’année, l’armée de l’air met à disposition une partie de ses moyens aériens pour réaliser des missions de sauvetage, d’assistance ou d’évacuation sanitaire au profit du personnel militaire et de la population civile. Par leur réactivité et leur adaptabilité, ces moyens s’avèrent indispensables. Pleinement intégrés aux dispositifs de secours, les aviateurs œuvrent en collaboration étroite avec les autres ministères.

11naufragés

sauvés

 

 

Le mercredi 5 février 2014, le cargo Luno s’est trouvé en difficulté au large des côtes basques, en raison de problèmes mécaniques, aggravés par des conditions météo extrêmes. Le centre national des opérations aériennes (CNOA) a ordonné le décollage immédiat de l’équipage d’alerte du Puma SAR (Search and Rescue) de l’escadron d’hélicoptères « Pyrénées » sur Cazaux. Une course contre la montre a été lancée pour permettre la récupération des onze naufragés en un temps record. Un an plus tard, l’équipage s’est vu décerner la médaille de bronze de sauvetage pour « actes de courage et de dévouement accomplis dans les eaux maritimes ».

 

ÉCOLES DES OFFICIERS

DE L’ARMÉE DE L’AIR

(EOAA)

Les EOAA ouvrent le défilé au sol de l’armée de l’air. Implantées sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, elles accueillent chaque année environ 2 500 élèves officiers, promotions des différentes écoles confondues. Elles dispensent la formation générale des officiers de l’air (pilotes et navigateurs), des officiers des systèmes aéronautiques (maintenance aéronautique, systèmes d’information et de communication) et des officiers des bases (contrôleurs aériens, renseignement, infrastructure, administration, commandos, défense sol-air).

L’EXCELLENCE
AU SERVICE DES DRONES

La base aérienne de Salon-de-Provence abrite depuis septembre 2014 l’échelon précurseur du centre d’excellence « drones ». Articulée autour de deux piliers, la formation et l’innovation, ce centre répond aux besoins de l’armée de l’air et à ceux des principaux acteurs étatiques ou civils du secteur.

 

Site web : http://new.ecole-air.fr

 

ÉCOLE DE FORMATION
DES SOUS-OFFICIERS
DE L’ARMEE DE L’AIR

(EFSOAA)

La seconde école de formation à défiler est celle des sous-officiers de l’armée de l’air (EFSOAA). La base école de Rochefort accueille en son enceinte tous les sous-officiers de l’armée de l’air. Véritable pôle d’excellence, elle assure aussi la formation à la maintenance aéronautique de l’ensemble des mécaniciens militaires.

S’il est un chiffre à retenir, le voici. Il correspond au pourcentage de sous-officiers de l’armée de l’air qui transitent par la base école de Rochefort. En plus de ces aviateurs, Rochefort assure aussi la formation technique de 100 % des mécaniciens aéronautiques en provenance des trois armées et de la gendarmerie. Une école de formation à la maintenance aéronautique qui n’accueille pas moins de 9 000 élèves et stagiaires ainsi que 600 encadrants par an.

100 %

BASE AÉRIENNE 702 D’AVORD

Le quatrième bloc de l’armée de l’air à défiler au sol est la base aérienne 702 d’Avord. Implantée à Avord (Cher), la base aérienne 702 est composée d’environ 2 600 hommes et femmes, militaires et civils. Une flotte d’E-3F compose l’une des grandes unités de la BA 702 : l’escadron de détection et de contrôle aéroportés « Berry ». Ils sont pleinement engagés dans l’opération Chammal, dans le golfe arabo-persique.

4grandes unités
de la base

 

EC2A :

36e escadre de commandement et de conduite aéroportée

ESADA-1er RAA :

Escadre sol-air de défense aérienne-1er régiment d’artillerie de l’air

L’EDCA :

Escadron de détection et de contrôle aéroportés 00.036 « Berry » (E-3F)

L’EAT :

École de l’aviation de transport (Xingu)

 

BASE AÉRIENNE 120
DE CAZAUX

Implantée à la Teste de Buch en Gironde, la base aérienne (BA) 120 de Cazaux a été créée en 1914. Elle a été choisie en 1913 pour y créer une école de tir aérien devenue l’École de transition opérationnelle (ETO) en 1995. Les pompiers de l’air y sont formés dès 1946, et les précurseurs de l’EH « Pyrénées » en 1962. Enfin, l’escadron singapourien est arrivé en 1988, puis ce fut au tour de l’escadron d’entraînement « Côte d’or » en 2014. La BA 120 de Cazaux, c’est aussi : une ouverture vers l’international avec l’École de transition opérationnelle et des sauvetages de haut vol comme celui du cargo Luno avec l’équipage de l’EH « Pyrénées ».

4grandes unités
de la base

 

L’ETO :

École de transition opérationnelle “Commandant René Mouchotte”

L’EE :

Escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’or »

L’EH :

Escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées »

RSAF :

Le 150e Squadron de l’armée de l’air de la République de Singapour

 

 

2 P4

2 Defender

1 module d’engagement Mamba

1 module radar identification Mamba

1 module génération énergie Mamba

4 modules de lancement terrestre Mamba

2 modules de rechargement terrestre Mamba

2 Shelters atelier

ESCADRON DE DÉFENSE

SOL-AIR (EDSA) «  BARROIS »

La dernière unité de l’armée de l’air défilant est l’escadron de défense sol-air (EDSA) « le Barrois ». Implantée à Saint Dizier (Haute-Marne), cette unité est composée d’environ 150 hommes et femmes militaires. Leur objectif : la prévention des menaces aériennes.

Ils seront 32 militaires de l’EDSA a défiler le 14 juillet 2015. Ils suivront leur chef de corps, le commandant Sébastien Sion.

LE SYSTEME MAMBA

 

Le SAMP (sol-air moyenne portée) Mamba est un système d’arme de défense sol-air moyenne portée destiné à lutter contre des menaces modernes comme les aéronefs et les drones de combats ou de reconnaissance, mais également contre des missiles sophistiqués (balistiques, rustiques et de croisière). Déployé sur le territoire national en temps de paix dans le cadre de la PPS ou de DPSA, il peut être déployé en opération extérieure.

 

3 véhicules d’intervention blindés (vib)

3 tracteurs routiers lourds iveco

avec leur semi-remorque extensible NICOLS à 5 essieux

3 tracteurs routiers moyens Renault Trucks

avec leur semi-remorque ACTM à 3 essieux

3 camions Man bi-benne, 6X6

25e REGIMENT DU GÉNIE DE L’AIR

(RGA)

Le 5e bloc défilant au sol est le 25e régiment du génie de l’air. Il s’agit d’une unité de l’armée de l’air composé de sapeurs de l’armée de terre. Son expertise : l’infrastructure horizontale. Actuellement, il est réparti sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne (BSS) avec deux missions principales. La première est axée sur l’appui au déploiement comme à Madama ; la seconde sur l’appui au stationnement pour la création d’aires aéronautiques conformément au schéma directeur de l’infrastructure, notamment à Niamey (Niger) et à N’Djamena (Tchad).

Complémentaires en OPEX

Le 25e RGA assure l’infrastructure horizontale (piste et aires aéronautiques), tandis que le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) s’affaire à l’infrastructure verticale. Ce dernier est l’expert aéronautique des installations opérationnelles et de l’acheminement des réseaux en eau et en électricité.

 

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